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La hawla wa la quwwata illa billah : sens, mérites et quand la dire

Dernière mise à jour:

Parmi les formules les plus brèves et les plus profondes qu'un musulman puisse prononcer figure « La hawla wa la quwwata illa billah » — connue sous le nom de hawqala. En quelques mots, elle condense toute la doctrine du tawhid, la réalité de l'impuissance humaine et l'essence même de la confiance en Dieu. Le Prophète ﷺ l'a appelée « un trésor parmi les trésors du Paradis », l'élevant bien au-dessus d'une invocation ordinaire.

Cet article présente le sens de la hawqala, son texte arabe et sa translittération, les hadiths authentiques qui en établissent le mérite, les occasions où elle est recommandée, les bienfaits mentionnés dans la Sunna, ainsi que les explications de grands savants comme l'imam an-Nawawi, Ibn al-Qayyim et Ibn Taymiyya.


Texte arabe, translittération et traduction

Texte arabe :

لَا حَوْلَ وَلَا قُوَّةَ إِلَّا بِاللَّهِ

Translittération :

La hawla wa la quwwata illa billah.

Traduction :

« Il n'y a de force pour passer d'un état à un autre, ni de puissance, si ce n'est par Allah. »

Une forme plus longue est également très répandue ; elle ajoute deux noms d'Allah — al-'Aliyy (le Très-Haut) et al-'Azhim (l'Immense) :

Texte arabe (forme longue) :

لَا حَوْلَ وَلَا قُوَّةَ إِلَّا بِاللَّهِ الْعَلِيِّ الْعَظِيمِ

Translittération :

La hawla wa la quwwata illa billahi-l-'aliyyi-l-'azhim.

Les deux formes figurent dans la littérature du hadith. La forme courte est celle que les récits les plus authentiques rapportent le plus souvent ; la forme longue se rencontre surtout dans les invocations du matin et du soir et dans les formules plus larges. Vous pouvez explorer le sens de ces noms dans les 99 noms d'Allah.


Les sources : un trésor du Paradis

Le mérite de la hawqala repose sur des récits authentiques rapportés par plusieurs compagnons dans les recueils les plus fiables.

Le hadith d'Abou Moussa al-Ash'ari

Le récit le plus connu figure à la fois dans Sahih al-Bukhari et Sahih Muslim. Abou Moussa al-Ash'ari rapporte :

Nous étions avec le Prophète ﷺ en voyage. Chaque fois que nous montions sur une hauteur, nous disions le takbir. Le Prophète ﷺ dit : « Ménagez-vous ! Vous n'invoquez ni un sourd ni un absent ; vous invoquez Celui qui entend, qui voit et qui est tout proche. » Puis il vint à moi alors que je disais en moi-même : la hawla wa la quwwata illa billah. Il dit : « Ô Abdallah ibn Qays, dis : la hawla wa la quwwata illa billah, car c'est un trésor parmi les trésors du Paradis. » (al-Bukhari 7386 ; Muslim 2704)

Une autre version chez al-Bukhari donne : « Ne veux-tu pas que je t'indique une parole des trésors du Paradis ? », après quoi il enseigna la hawqala (al-Bukhari 6409). L'expression « un trésor parmi les trésors du Paradis » (kanz min kunuz al-janna) compte parmi les plus fortes de la Sunna : elle indique que la récompense de cette parole est mise en réserve et gardée dans l'au-delà, comme on garde un bien précieux ici-bas.

At-Tirmidhi rapporte également : « Ô Abdallah ibn Qays, ne veux-tu pas que je t'indique un trésor parmi les trésors du Paradis : la hawla wa la quwwata illa billah. » L'imam at-Tirmidhi l'a jugé hasan sahih (at-Tirmidhi 3461).

Le hadith d'Abou Hourayra

Abou Hourayra rapporte que le Messager d'Allah ﷺ lui dit :

« Dis souvent la hawla wa la quwwata illa billah, car c'est un trésor parmi les trésors du Paradis. » (at-Tirmidhi 3601)

At-Tirmidhi note que la chaîne de ce récit n'est pas parfaitement continue (Makhoul n'a pas entendu directement d'Abou Hourayra), mais le sens est solidement établi par le récit authentique d'Abou Moussa et d'autres compagnons. L'ordre de multiplier cette parole est significatif : elle n'est pas faite pour l'occasionnel mais pour être tissée dans le quotidien.

Autres récits

  • Abou Dharr : le Prophète ﷺ lui dit, « Ne veux-tu pas que je t'indique un trésor parmi les trésors du Paradis ? … La hawla wa la quwwata illa billah. » (Ibn Maja 3825, authentifié)
  • Qays ibn Sa'd ibn Ubada : le Prophète ﷺ dit, « Ne veux-tu pas que je t'indique une porte parmi les portes du Paradis ? … La hawla wa la quwwata illa billah. » (at-Tirmidhi 3581, hasan)
  • Abou Hourayra et Abou Sa'id al-Khudri : lorsque le serviteur dit « la ilaha illallah … wa la hawla wa la quwwata illa billah », Allah dit : « Mon serviteur a dit vrai : il n'est de divinité que Moi, et il n'est de force ni de puissance que par Moi. » (Ibn Maja 3794)

Ce dernier récit est remarquable : Allah Lui-même y confirme le serviteur qui prononce cette parole — signe d'agrément et d'acceptation.


Le sens et sa profondeur

Le tawhid en une phrase

La hawqala est une déclaration condensée de tawhid. En disant « il n'est de force ni de puissance que par Allah », le croyant reconnaît que toute capacité, tout mouvement et tout changement dans l'existence viennent d'Allah seul. Le mot arabe hawl porte l'idée de passage, de changement, de transformation — la capacité de passer d'un état à un autre. Quwwa signifie force et pouvoir. Ensemble, ils affirment qu'aucune créature ne peut changer sa condition, écarter un mal ou obtenir un bien sinon par la volonté, la permission et l'aide d'Allah.

Cette parole est donc plus qu'un constat : c'est un acte d'adoration. Elle réunit tasbih, tahmid, tawhid et invocation en un seul souffle.

Le langage du tawakkul

La hawqala est l'expression verbale du tawakkul — la remise de toute affaire à Allah. En la prononçant, le musulman reconnaît : « Je ne peux rien accomplir par ma seule force. Toute réussite, toute obéissance, toute capacité à m'écarter du péché — tout cela vient d'Allah seul. »

Sa racine coranique

L'idée qui fonde la hawqala se trouve dans le Coran. Dans la sourate al-Kahf, Allah raconte l'histoire du propriétaire des deux jardins, et la leçon est celle-ci :

« Si seulement, en entrant dans ton jardin, tu avais dit : ma sha' Allah, la quwwata illa billah ! » (al-Kahf 18:39)

Ce verset — « il n'est de puissance que par Allah » — est le socle coranique sur lequel repose la hawqala prophétique. Le Prophète ﷺ en a enseigné une forme plus complète, qui en fait une déclaration entière de dépendance envers le Créateur.

Les explications des anciens

  • Abdallah ibn Abbas : « Nous n'avons pas la force d'obéir sans l'aide d'Allah, ni la puissance de délaisser la désobéissance sans Sa protection. » (rapporté par Ibn Abi Hatim)
  • Abdallah ibn Mas'oud transmet un sens équivalent.
  • Ibn Hajar al-'Asqalani, dans Fath al-Bari, résume les paroles des compagnons : « Le sens est qu'il n'est pas de détournement du péché sinon par la protection d'Allah, ni de force pour L'adorer sinon par Son assistance. »

Toutes ces explications convergent vers une seule réalité : la capacité de délaisser le péché et la force d'accomplir l'obéissance viennent l'une et l'autre d'Allah seul.


Quand la dire : les occasions dans la Sunna

1. En répondant à l'appel à la prière

Lorsque le muezzin dit « hayya 'ala-s-salah » puis « hayya 'ala-l-falah », il est recommandé de répondre « la hawla wa la quwwata illa billah ». C'est établi par le hadith d'Omar ibn al-Khattab :

« Quand le muezzin dit : hayya 'ala-s-salah, dites : la hawla wa la quwwata illa billah ; et quand il dit : hayya 'ala-l-falah, dites : la hawla wa la quwwata illa billah. » (Muslim 578 ; Abou Dawoud 443)

La sagesse en est claire : la force de se lever pour la prière et d'atteindre la réussite vient d'Allah seul. Le compagnon Mu'awiya confirma : « C'est ainsi que nous avons entendu votre Prophète le dire. » (al-Bukhari 613) Pour suivre l'appel et ses horaires, voyez les horaires de prière.

2. Après chaque prière obligatoire

Abdallah ibn az-Zubayr récitait après chaque salutation finale :

« La ilaha illallahu wahdahu la sharika lah, lahu-l-mulku wa lahu-l-hamdu wa huwa 'ala kulli shay'in qadir, la hawla wa la quwwata illa billah… »

Et il disait : « Le Messager d'Allah ﷺ prononçait ces paroles après chaque prière. » (Muslim 935)

3. En sortant de chez soi

D'après Anas ibn Malik, le Prophète ﷺ a dit :

« Celui qui dit en sortant de chez lui : bismillah, tawakkaltu 'ala-llah, la hawla wa la quwwata illa billah — on lui dit : tu es guidé, tu es préservé et tu es protégé ; et le diable s'écarte de lui. » (at-Tirmidhi 3348 ; Abou Dawoud 4431)

Dans la version d'Abou Dawoud, un diable dit à l'autre : « Que peux-tu contre un homme qui a été guidé, préservé et protégé ? » — faisant de cette formule un véritable bouclier spirituel.

4. Au réveil pendant la nuit

D'après Ubada ibn as-Samit, le Prophète ﷺ a dit :

« Celui qui se réveille la nuit et dit : la ilaha illallahu wahdahu … wa la hawla wa la quwwata illa billah, puis dit : ô Allah, pardonne-moi, ou fait une invocation — elle lui est exaucée. Et s'il fait ses ablutions et prie, sa prière est acceptée. » (al-Bukhari 1086)

5. Dans la difficulté et l'angoisse

La hawqala est un refuge dans l'épreuve. Lorsqu'une chose dépasse les forces de quelqu'un, dire « la hawla wa la quwwata illa billah » est à la fois l'aveu de sa propre faiblesse et une demande d'aide adressée à Allah. Le cheikh Sa'd al-Humayd explique qu'elle est « dite quand une affaire considérable, que l'on ne peut porter, s'abat sur quelqu'un, ou quand il fait face à ce qui lui pèse » (IslamQA, fatwa 7747).

Le cheikh Ibn Uthaymin souligne toutefois une distinction importante : la hawqala est une parole de demande d'aide, non une formule d'istirja' (c'est-à-dire inna lillahi wa inna ilayhi raji'un, dite lors d'un malheur). On la prononce lorsqu'on a besoin de force et de secours — non comme simple expression de chagrin devant l'épreuve (Sharh Riyad as-Salihin 5/522).

Pour un recueil plus large destiné au cœur troublé, voyez les invocations contre l'angoisse.

6. Quand le bien est difficile ou le péché tentant

Parce que la hawqala reconnaît que la force d'obéir et la capacité d'éviter le péché viennent toutes deux d'Allah, elle convient particulièrement lorsque le croyant peine à accomplir une bonne œuvre ou à résister à une tentation. La répéter sincèrement est en soi une manière de demander la tawfiq d'Allah.


Les bienfaits d'après les hadiths et les savants

Un trésor du Paradis

Le bienfait le plus grand est la qualification donnée par le Prophète ﷺ lui-même : la hawqala est « un trésor parmi les trésors du Paradis » (al-Bukhari 6409 ; Muslim 2704). Sa récompense est mise en réserve pour le croyant dans l'au-delà — un trésor dont la pleine valeur ne se découvre que là-bas.

La confirmation d'Allah

Comme le rapporte le hadith d'Abou Hourayra et d'Abou Sa'id, lorsque le serviteur la prononce avec la ilaha illallah, Allah dit : « Mon serviteur a dit vrai. » (Ibn Maja 3794) Cette confirmation est un signe d'acceptation et d'agrément.

Une protection contre le diable

Récitée en sortant de chez soi, la hawqala fait s'écarter le diable. Un diable dit à l'autre : « Que peux-tu contre un homme qui a été guidé, préservé et protégé ? » (Abou Dawoud 4431) Elle sert de bouclier quotidien.

Une porte du Paradis

Le Prophète ﷺ l'a décrite comme « une porte parmi les portes du Paradis » dans le hadith de Qays ibn Sa'd (at-Tirmidhi 3581), soulignant l'ampleur de sa récompense.

Un secours dans l'épreuve

Dans le hadith d'Abou Hourayra, l'ordre est explicite : « Dis-la souvent. » Les savants voient dans cette continuité la clé de son bienfait — non une récitation occasionnelle, mais une compagne constante. Pour installer une habitude régulière de dhikr, le compteur de dhikr peut aider, et les mérites du dhikr et du tasbih offrent une vue d'ensemble.


Les commentaires des savants

L'imam an-Nawawi

L'imam an-Nawawi, dans son Kitab al-Adhkar, range la hawqala parmi les invocations quotidiennes essentielles. Il rapporte le hadith d'Abou Moussa et explique pourquoi cette parole est appelée un trésor du Paradis :

« Les savants ont dit : la raison pour laquelle cette parole est un trésor du Paradis est qu'elle comporte la remise totale, l'abandon de l'affaire à Allah et la soumission à Lui, ainsi que la reconnaissance qu'il n'est de créateur que Lui, que nul ne peut repousser Son décret, et que le serviteur n'a aucun pouvoir sur sa propre affaire. »

An-Nawawi mentionne aussi sa récitation après chaque prière obligatoire (suivant la pratique d'Ibn az-Zubayr) et en réponse à l'appel à la prière — signe de la place qu'elle occupait dans le culte quotidien des premières générations.

Ibn al-Qayyim

Ibn al-Qayyim al-Jawziyya en donne le commentaire le plus riche, réparti sur plusieurs de ses ouvrages. Dans al-Wabil as-Sayyib, il écrit :

« Cette parole a un effet étonnant pour supporter les épreuves et les difficultés, pour se présenter devant les rois et ceux que l'on craint, et pour surmonter la peur et l'effroi. »

Il évoque également son effet puissant pour repousser la pauvreté, et dans Zad al-Ma'ad il écrit :

« Cette parole a un grand effet pour dissiper le souci, la tristesse, le chagrin et l'étroitesse, car elle comporte le désaveu de sa propre force et de sa propre puissance ; elle contient la confiance parfaite en Allah, en Lui remettant toute l'affaire et en ne Le contestant en rien. » (Zad al-Ma'ad 4/183)

Il explique aussi le mot hawl lui-même :

« Le monde supérieur et le monde inférieur passent d'un état à un autre, et ce passage ne se fait pas sans force. Ce passage et cette force appartiennent à Allah seul. Cela inclut tout mouvement dans les mondes supérieur et inférieur : le mouvement des plantes, des minéraux, des animaux, des astres, ainsi que le mouvement des âmes et des cœurs. La force de tous ces mouvements est le hawl. Il n'est donc de force ni de puissance que par Allah. »

Et il conseille : « Que celui qui est accablé de souci et de tristesse dise abondamment : la hawla wa la quwwata illa billah. »

Ibn Taymiyya

Le cheikh de l'islam Ibn Taymiyya insiste sur sa force pratique :

« Par cette parole, les lourdes charges se portent, les terreurs s'affrontent et les hauts rangs s'atteignent. »

Il établit également une distinction importante quant à son usage :

« C'est une parole de demande d'assistance, non une formule d'istirja'. Beaucoup la prononcent en se plaignant lors d'un malheur, mais sans lui demander la patience. »

Autrement dit, la hawqala n'est pas fondamentalement un cri de tristesse, mais une demande active de secours et de force auprès d'Allah.

Al-Munawi

Al-Munawi écrit dans Fayd al-Qadir :

« Rien n'ouvre les verrous des affaires comme ta parole : la hawla wa la quwwata illa billah. Si celui qui est dans le besoin savait ce qu'elle contient de secours, d'assistance et de satisfaction des besoins, il ne la délaisserait jamais. » (Fayd al-Qadir 3/15)


Questions fréquentes

Que signifie « la hawla wa la quwwata illa billah » ?

Cela signifie : il n'est de force pour passer d'un état à un autre, ni de puissance pour le faire, si ce n'est par Allah. C'est l'affirmation qu'aucune créature ne peut changer sa condition, accomplir un bien, éviter un péché ou atteindre quoi que ce soit sinon par la volonté, la permission et l'aide d'Allah. C'est à la fois une profession de foi et une demande de secours.

Combien de fois par jour faut-il la dire ?

Aucun nombre précis n'est fixé dans les hadiths authentiques pour sa forme de base. Le Prophète ﷺ a seulement dit : « Dis-la souvent » (at-Tirmidhi 3601). Certains récits mentionnent des nombres déterminés pour la forme longue, mais les savants notent que plusieurs de ces chaînes sont faibles. Le principe général reste : dites-la autant que vous le pouvez, avec présence du cœur et compréhension du sens.

La hawqala est-elle la même chose que « inna lillahi wa inna ilayhi raji'un » ?

Non. Ce sont deux paroles du croyant, mais leurs contextes diffèrent. « Inna lillahi wa inna ilayhi raji'un » est prescrite lors d'un malheur ou d'une perte (al-Baqara 2:156). La hawqala est une parole de demande d'aide et de force — dite quand on a besoin du secours d'Allah pour accomplir quelque chose, supporter une épreuve ou résister à une tentation. Comme l'ont précisé Ibn Taymiyya et le cheikh Ibn Uthaymin, elle n'est pas fondamentalement une expression de chagrin mais une demande active de tawfiq.

Peut-on la réciter contre l'anxiété et le stress ?

Oui. Ibn al-Qayyim la recommande expressément à qui est accablé de souci et de tristesse, notant qu'elle a « un grand effet pour dissiper le souci, la tristesse, le chagrin et l'étroitesse » parce qu'elle remet toute l'affaire à Allah. Voyez aussi les invocations contre l'angoisse.

Quelle différence entre la forme courte et la forme longue ?

La forme courte — la hawla wa la quwwata illa billah — est celle que rapportent le plus souvent les hadiths authentiques. La forme longue — la hawla wa la quwwata illa billahi-l-'aliyyi-l-'azhim — ajoute les noms al-'Aliyy et al-'Azhim, et se rencontre fréquemment dans les formules plus larges, comme l'invocation du réveil nocturne (al-Bukhari 1086). Les deux sont valides ; la forme longue approfondit la méditation sur la grandeur d'Allah. Vous pouvez explorer ces noms dans les 99 noms d'Allah.

Est-ce une innovation de la réciter un nombre déterminé de fois ?

La réciter en quelque nombre que ce soit s'appuie sur l'ordre général de la dire souvent. Les nombres précis mentionnés dans certains récits (cent fois, ou vingt fois matin et soir) figurent dans des recueils comme celui d'at-Tirmidhi, même si les spécialistes jugent plusieurs de ces chaînes faibles. La majorité des savants estiment que tant que le sens est correct et conforme au Coran et à la Sunna authentique, il n'y a pas de mal à la réciter un certain nombre de fois comme pratique personnelle — à condition de ne pas tenir ce nombre pour une obligation légale. Comme pour toute adoration, ce sont la sincérité et la compréhension qui donnent son poids au dhikr. Pour d'autres invocations, voyez le recueil d'invocations.


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Sources

Note : cet article présente les explications des savants à titre de commentaire, non de fatwa. Pour une question personnelle, consultez un savant qualifié.

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